S’assurer sur la durée de sa vie, une pratique courante

Assurer une vie n’est plus chose rare aujourd’hui en France. Jeunes comme retraités investissent dans des assurances vie au bénéfice de leurs conjoints, enfants ou autres bénéficiaires.
Cependant la loi prévoit certaines conditions et il est donc impossible voire interdit de souscrire une assurance vie pour un mineur de moins de 12 ans, un majeur en tutelle ou encore une personne internée dans un hôpital psychiatrique.

L’exécution du contrat vie dépend directement des aléas de la vie et finalement de la date de décès du souscripteur. Une personne tierce peut entamer les démarches mais la souscription doit de toutes les façons être signées et acceptées par l’assuré lui-même. De même, le bénéficiaire des biens financiers ou autre de l’assuré doit apposer sa signature sur le contrat afin que celui-ci soit exécutable en cas de décès.

Le contrat peut-être temporaire et dans ce cas couvre les risques de décès uniquement pendant la période indiquée sur le contrat. Le contrat à durée indéterminée ou dit contrat “ vie entière” est une couverture à vie pour le bénéficiaire du contrat jusqu’à sa mort.

Sous forme d’épargne-assurance, le contrat de vie traditionnel permet à l’assuré de verser son capitale en cas de décès. L’assuré peut d’autre part choisir un contrat de rente sous forme de versement immédiat ou différé selon le souhait du bénéficiaire et de l’assuré.

Le contrat mixte propose l’association du contrat à capital différé et la garantie décès temporaire. Cette possibilité améliore les conditions d’héritage pour les enfants par la constitution d’un capital donné à un âge déterminé que le souscripteur soit décédé ou vivant.

Pour répondre aux critiques formulées sur les contrats mentionés au préalable, les compagnies d’assurance proposent depuis le début des années 80, un contrat appelé “moderne”. Ce contrat donne au souscripteur une plus grande liberté de gestion de contrat , mais encourt de plus grands risques car le contrat dépend étroitement de l’évolution des marchés financiers.

L’ assureur est tenu d’indiquer annuellement à l’assuré le montant de son assurance vie, le montant en cas de rachat ainsi que les capitaux garantis afin qu’il puisse si il le souhaite racheter son contrat.
Si l’assuré souhaite mettre un terme au contrat, il est tenu de le faire par lettre recommandée avec accusé de récéption dans les 30 jours suivants le premier paiement.

En cas de suicide de l’assuré au cours deux premières années du contrat, l’assurance ne fonctionne pas; elle est considérée nulle selon le code des assurances.

À tout moment, le souscripteur peut modifier le bénéficiaire si celui-ci n’a pas encore signe le contrat et à condition de que le nouveau bénéficiaire donne son accord. Toute modification peut-être apporté au contrat d’assurance vie dans le respect des conditions légales.

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